Le transport 2

Le transport 2
Les chevaux sont "entassés" les uns contre les autre dans un énorme camion .
Mais
croyez-vous que les chevaux ont la place de bouger, eh bien non !
Ils sont attach
és par des cordes à l'encolure, cordes qui leur brûlent la peau lorsque le camion les transporte .
La
loi mentionne que chaque cheval doit disposer au moins de 1m75 pour lui seul. Croyez-vous que cette loi soit respectée ?
NON


Voici un texte qui résumera au mieux la réalité...Lisez-le svp...Prenez le temps de comprendre ce qu'ils endurent...


Les chevaux
sont épuisés. De mauvaise grâce, ils se laissent tirer par la bride hors des camions, qui arrivent de Lituanie et viennent faire étape dans ce centre vétérinaire aux confins de la frontière polono-tchèque. Certains boitent, d'autres souffrent de lésions internes et de blessures, d'autres encore sont prostrés sur les genoux de leurs jambes antérieures, saignat des naseaux et des flancs, résultat des cahots de la route et des chocs contre les parois et les barreaux du véhicule. Ils boivent avidement l'eau dont ils ont été privés trop longtemps. Les vingt et une bêtes roulent depuis plus de vingt heures et ils en ont encore pour .... 3 jours, destination: Cagliari, en Sardaigne, soit un calvaire de plus de trois mille kilomètres à travers sept pays européens de la Baltique à l'Italie et avec l'abattoir en fin de parcours.
me destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.
Toute
s proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le
stress et la douleur rendent les animaux agressifs.
Certains
s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai gliss
e sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins.
Marchand
s ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.
Une totale indif
férence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.

Les c
hevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux.
Théoriquement, car
les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.
C'est
dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de tr
ois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau.
# Posté le dimanche 16 octobre 2005 07:56
Modifié le mercredi 06 juin 2007 10:14

Le transport 3

Le transport 3
°




Les transports, réglementaires ???








Moi j'y croit pas !!!




°
# Posté le dimanche 16 octobre 2005 07:57
Modifié le vendredi 30 mars 2007 12:50

Le transport 4

Le transport 4
Cette photo me blesse beaucoup mais pour une noble cause, j'aimerais méditer :
Il y a plusieurs solutions, qui n'expliquent en aucun cas cet acte, les voici :

1
) On considère que cette photo est réelle, sans doute prise par un paparazzi qui passait par là et exploie pour une noble cause.

2) Soit on considère que cette photo est un photo-montage, prise dans le but d'être exploitée pour noncer de fon abusive les mlatraitances sur les chevaux.

3
) Soit cette photo a été prise pendant une ance de torture destie défouler son tonus sur un animal inocent, un idiot à prit une photo -qui fait le tour du net.- et qui se fait exploiter à toutes les sauces.

Peu importe ces trois solutions, de toute façon ce que l'on voit sur cette photo c'est la m^me chose:
- Au premier plan, un cheval couché par terre sans doute dans un camion
- Une corde pase autour du cou - on apercoit une plaie-, il agonise moitié".
- Sur l'image en haut à droite on voit un gugus sui tient une hache, il a l'air prêt à frapper le cheval.

Alors:


PHOTO REELLE où PHOTO-MONTAGE ???
# Posté le dimanche 16 octobre 2005 08:02
Modifié le mercredi 06 juin 2007 10:13

Le transport 5

Le transport 5
CE QUE DIT LA LOI :

Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes.
En théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.(pour ne pas dire aucune !)

Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion.
L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.

Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang.
Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang.
Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux.
Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement.
# Posté le dimanche 16 octobre 2005 08:02
Modifié le mercredi 06 juin 2007 10:13

Le transport 6

Le transport 6
Comme précédement, on pourrait encore exploiter cette image de fon réaliste où monstrueuse.
Tout dépend du point de que l'on adopte.

En tout cas, ce que l'on voit ici :
- Un équi à moitié couché sur le pont d'un camion
- En fait, il est trainé en dehors d'un camion.
- A gauche de l'image, un homme le tire au moyen d'une corde passée autour du coup de l'animal.
-
Au troisième plan, un homme le tien par le postérieur ou la queue et le pousse ou le tire (on sait pas trop ce qu'il essaye de faire en fait) en dehors du camion.

Dans tous les cas, le cheval souffre vu son regard terrorisé.
# Posté le dimanche 16 octobre 2005 08:02
Modifié le mercredi 06 juin 2007 10:13